26.08.2009
Saint Bruno des Chartreux

Les Fils spirituels de Saint Bruno, avaient fait le choix de vivre dans le silence et la solitude, partageant leurs vies entre la prière et le travail.
Chaque les abbés, et prieurs de Françe devaient se rendre à la Grande Chartreuse et passaient donc par Lyon.
En 1584, Henri III accorda aux pères de fonder une nouvelle Chartreuse à Lyon, et lui donna pour armes, une colombe battant des ailes descendant du ciel, comme celle qui ornait la Croix du Saint-Esprit, ordre crée en 1578.
Face à Fourvière, sur le plateau dominant la Saône, naquit fin du 16ème siècle, en lieu et place d'une auberge de mauvaise réputation, "chartreuse du Lys-Saint-Esprit"
Elle se développa rapidement dès 1590 grâce au plan de l'architecte Jean Maignan. Au début du 17ème siècle la chartreuse comptait quinze religieux, trois frères convers et son domaine cultivé s'étendait sur une dizaine d'hectares.
Grâce aux dons des fidèles et au soutient infaillible du Cardinalo Alphonse du Plessis de Rochelieu, lui même chartreux.
Il faut pourtant attendre le 18ème siècle pour que le monastère soit entièrement achevé.
L'architecte Ferdinand Delamonce jugeant médiocre l'Église construite par Jean Maignan suréleva le choeur et construisit une nef destinée au fidèles, dôme qui encore aujourd'hui reste admiré de tout les Croix Roussien.
Le baldaquin qui abrite l'autel dessiné par Servandoni, et réalisé à partir de 1738 constitue le bijoux architecturale de l'église des chartreux, avec ses quatre grandes colonnes de marbre violine, aux chapiteaux corinthiens dorées.
La révolutions fraçaise, obligea les religieux à se disperser, et l'église, fut fermée. Ce n'est qu'en 1805 que le Cardinal Fesch, racheta la paroisse et les maisons alentour, sur sa fortune personnel, et créa pour la population du plateau de la Croix-Rousse, la paroisse Saint-Bruno.
Jusqu'à la fin du second Empire, l'église était clos par un triste mur provisoire. Le clergé fit alors appel aux habitants de la Croix-rousse, aux commercants, aux canuts, afin de faire établir les plans d'une belles façade. A partir de 1871 Bossan, architecte de Fourvière, réalisa une façade baroque. Ce fut trois siècles après sa fondation, l'achèvement de Saint-Bruno, chapelle de la "chartreuse du Lys-Saint-Esprit". Notons enfin que c'est la seule église de style Baroque à Lyon.
15:08
01.08.2009
Bonne fête Lugh, bonne fête Lyon
Le premier août est une date très significative et importante dans l'histoire de Lyon, pour plusieurs raison:
C'est la date de la fête de Lugh, dieu symbole de la ville, dieu des artisans ( des potiers, des forgeurs, des tisseurs...) Lugnasad veut aussi dire « l’Assemblée de Lug ».
Une fête qui symbolise la maturité, des fruits mûrs, des moissons et de la récolte. Une fête de joie et de chaleur. Première fête après le solstice d’été, Lugnasad marque les débuts de la descente vers l’Automne. C’est la Fête de dons et de partage. Une fête joyeuse, lumineuse, moment d'échanges, de réflexion sur l'acquis et l'impermanence.
Le 1er août de l'an 12 avant J-C, Drusus élébra devant les 60 chef des nations gauloises, un autel ressemblant en tout point à celui du Dieu Lugh, consacré à la gloire d'Auguste et de Rome, (le sanctuaire des Trois Gaules) ce qui fit des émules car tout les Gaulois n'était pas d'accord avec ce choix de plagier l'autel du dieu Lugh.
Mais bientôt les discordes s'estompèrent et une monnaie fut frappé à l'image de l'autel confédéral pour marquer cette anniversaire. Et désormais chaque année les cités Gauloises se réunirent à Lugdunum le 1er août.
Puis le 1er août de l'an 10 avant J-C, Antonia MINOR, femme de Drusus, accoucha à Lyon, d'un fils appellé Claude. Claude fut le premier empereur romain né en dehors de l'Italie. Pourtant il avait été jugé inapte à régner puisqu'il était né bègue. Caligula, le nomma pourtant consul, ce qui lui permis par la suite de devenir empereur romain et de règner de 41 à 54 après J-C.
Le premier août est donc un jour de fête important à Lyon, un moment d'échange rare aujourd'hui oublié que nous nous devons de célébrer chacun à notre manière, en famille, avec ses amis.
15:07
24.07.2009
les aqueducs Lyonnais

De l'eau pour Lugdunum
En 73 avant JC, l’Empereur AUGUSTE fait de LUGDUNUM la capitale des trois gaules et la dote de tous les grands édifices dont ROME donne le modèle.
Ainsi un véritable plan d’équipement et d’infrastructures urbaines va outiller Lugdunum pour en faire une cité moderne : bâtiments publics, théâtre, routes, alimentation en eau et permettre un développement exceptionnel.
Parmi ces ouvrages certains sont moins célèbres que le théâtre antique mais tout aussi passionnant : les aqueducs.
Les premiers habitants de la cité s’étaient contentés des eaux de la Saône et de quelques sources. Or la ville antique est installée sur les hauteurs de Fourvière (290/300m) et s’étend jusqu’au Point du jour. Quelques puits et une cinquantaine de citernes pluviales ne suffisent plus à l‘alimenter en eau potable, quand les Romains décident d’en faire une grande métropole.
Des ressources en eau éloignés de Lyon
Trois massifs montagneux se profilent à l’horizon, le plus proche est le Mont d’Or, à une dizaine de Kms, il est riche en sources .
A l’ouest ,à un quinzaine de Kms ,La chaîne des Monts du Lyonnais s’étend sur 20 Kms du nord au sud (550 à 900m) et présente une pluviosité abondante. Les sources y sont douces et nombreuses.
Plus au sud, à 40 Kms, le Mont Pilat, massif métamorphique (1434m) est un capteur puissant des influences méditerranéennes et atlantiques et donne naissance à de grosses rivières dont le Gier.
Cependant il faudra tout le génie Romain pour capter et amener cette eau jusqu'à Lyon.
Pour cela il faudra construire quatre aqueducs : du Mont d’Or (26kms), de l’Yzeron (40Km), de la Brevenne (70Km) et du Gier (86Km). Ce sont des ouvrages de grande envergure de caractère monumental conçu à partir de techniques avancées, au service d’un véritable réseau d’eau courante.
Des Ouvrages constitués tous sur le même modèle :
Les vestiges actuels, ainsi que les documents anciens ont permis de reconstituer leur construction, et leur fonctionnement.
Une zone de captage en altitude généralement un barrage, avec un canal à ciel ouvert, qui achemine l’eau à un bassin circulaire et aboutit à un canal en tranchée.
Un canal enterré sur l’essentiel du parcours dans un tunnel pour le protéger, dont la pente très modérée (le plus souvent pas plus d’un m par Km) va permettre d’éviter sa dégradation.
Certains sont portés par des ouvrages d’art (pont) pour franchir les vallées trop longues ou trop profondes.
Des chutes et des siphons ponctuent et régulent le flux de l’eau à intervalles utiles.
Des regards, (ouvertures) permettent de pénétrer dans le canal, pour l’entretenir et le réparer.
Des réservoirs à Lugdunum, ou chaque aqueduc arrive à un « castellum divisorium’.C’est un bassin de répartition entre trois usages : les fontaines publiques,les bains et les maisons particulières .
Et Maintenant ?
La vétusté, l’abandon, l’érosion naturelle et l’action des hommes ont eu raison d’une bonne partie de l’ouvrage.Au fil du temps destructions et dégradations ont dispersé les matériaux dans des travaux publics et privés.
Il faut pour cela une ambition collective, l’envie de garder en mémoire et sous nos yeux ce qui constitue notre patrimoine universel, pour un objectif unique : pouvoir le transmettre à nos descendants comme nous même l’avons reçu.
10:00
20.07.2009
Musée de la résistance et de la déportation
Lyon, "capitale de la Résistance", se devait de créer un Centre d'histoire digne du rôle qui fut le sien durant l'Occupation.
Aménagé dans l’ancienne École de santé militaire, à l’intérieur même des bâtiments où le chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie, a sévi, le Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation s’attache à être plus qu’un simple musée du souvenir. C’est un lieu fort et symbolique au service de l’Histoire et de la Mémoire.
Un lieu qui nous invite à revisiter, à travers son exposition permanente, l’une des périodes de notre histoire, et aussi un centre de réflexion ouvert, par ses nombreuses expositions temporaires, sur le monde contemporain.
Vous pourrez également y découvrir une exposition temporaire consacrée à des photographies du peuple tchétchène, dont voici la vidéo de présentation.
Adresse/Contacts
14 Avenue Berthelot
69007 Lyon
Tél. 04 78 72 23 11
Horaires
Mercredi à vendredi de 9h à 17h30.
Samedi et dimanche de 9h30 à 18h00.
18:38
06.07.2009
Lyon en livres
Après une bonne semaine d'absence nous voilà repartit à la conquéte ou reconquète devrais-je dire de notre culture Lyonnaise.
Bien décidé à vous faire partager nos lectures, et notre passion, nous prennons dès aujourd'hui l'initiative de mettre en ligne tout les débuts de mois un livre, un roman, une BD, qui touche de près ou de loin à l'histoire de Lyon, et de ses environs.
Ce mois ci pour faire suite à la réouverture du mussée Gadagne, et plus particulièrement du musée des marionnettes du monde, nous vous proposons une petit livre édité aux éditions TAILLANDERIE, consacré à notre marionnette local: Guignol:
Ce livre accéssible nous a charmé car comme pour la plupart des ouvrages des éditions Taillanderie, se livre est haut en couleur. En effet nombreuses sont les photos, les brochures, les représentations, toutes plus sympathqiues les unes que les autres. C'est un livre particulièrement agréable à lire, et débordant d'annecdotes sympa à propos de notre Guignol et de son inventeur (Laurent MOURGUET).
Vous ne connaissez rien de Guignol, Qu'à cela ne tienne !, ce livre est fait pour vous aussi, tout ce qu'il faut savoir sur Guignol est dans ce livre, alors pourquoi se priver de se plaisir à si petit prix???
Vous êtes déjà des incolable de Guignol? Qu'importe, cet ouvrage est un condensé de savoir, une mine d'information, qu'il vous faut avoir dans votre bibliothèque.
Ce petit bouquin est disponible chez tout les grands libraires au rayon régionnalisme, catégorie Lyon.
Guignol à fait la renommée de notre ville et à tous plus ou moins bercé notre enfance, nous sommes les héritiers de son hisoitre à nous de la transmettre à nos petits Gone.
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